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Ariane Cosiaux
Assistante diplômée - doctorante
Université de Lausanne
Faculté des géosciences
et de l'environnement
Géopolis 3510
CH-1015 Lausanne
 
 
Tél. +41 21 692 3609
Fax +41 21 692 3555
Ariane.Cosiaux@unil.ch

Présentation

Ariane Cosiaux a rejoint l'Institut de Géographie et Durabilité en février 2019 en tant qu'assistante-diplômée. A travers une approche interdisciplinaire, son doctorat porte sur l'histoire des paysages dans les hautes-terres de l'Ouest Cameroun. Plus spécifiquement, ses recherches se focalisent sur l'histoire des relations entre les sociétés des Grassfields et le palmier Raphia vinifera, de la fin du 19ème siècle à aujourd'hui.

Ariane est diplômée d'un Bachelor en biologie (animale/végétale) et d'un Master en botanique et écologie tropicales de l'Université de Montpellier (France). Intéressée par les relations sociétés-"nature" (en particulier sociétés-plantes), elle s'est dirigée vers des approches interdisciplinaires, à travers l'ethnoécologie et l'ethnobotanique. Elle a aussi suivi pendant une année des cours en anthropologie à l'Université Paul Valery (Montpellier). Suite à son master, elle a eu plusieurs expériences dans la recherche en ethnoécologie et conservation de la biodiversité en Afrique Centrale.

Rattachée à l'équipe « Interactions bio-culturelles » du Centre d'Écologie Fonctionnelle et Évolutive (CEFE-CNRS) de Montpellier, elle a étudié l'évolution des pratiques de gestion de la diversité variétale du manioc ainsi que les modes d'accès et de transmission des terres dans la région de la Cuvette (République du Congo). Par la suite, Ariane a effectué un Volontariat International (VI) de deux ans à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD) en étant basé au Laboratoire de Botanique Systématique et d'Ecologie de l'Université Yaoundé 1 (Cameroun). Durant ce VI, elle a travaillé sur des questions de conservation des palmiers d'Afrique continentale et mené une étude préliminaire sur les usages et modes de gestion des palmiers raphia dans l'Ouest Cameroun. De retour en France en 2018, elle a travaillé, toujours au sein de l'IRD (DIADE-Montpellier), sur l'évaluation des statuts de conservation des Annonacées d'Afrique.