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Ariane Cosiaux
Assistante diplômée - doctorante

Université de Lausanne
Institut de géographie et durabilité
Mouline - Géopolis 3523
CH-1015 Lausanne
 
 
 
Tél. +41 21 692 3559
Ariane.Cosiaux@unil.ch

Présentation

Ariane Cosiaux a rejoint l'Institut de Géographie et Durabilité en février 2019 en tant qu'assistante et doctorante, sous la supervision de Gretchen Walters (IGD) et Stéphanie Carrière (Institut de Recherche pour le Développement, Montpellier, France). Son doctorat porte sur l'histoire des raphiales et des pratiques de gestion du palmier Raphia vinifera dans les hautes terres de l'Ouest du Cameroun (Région des Grassfields).

Ariane est diplômée d'une licence en biologie végétale et d'un master en botanique et écologie de l'Université de Montpellier. Son background en botanique et écologie a été enrichi par une année d'étude en anthropologie à l'Université Paul Valery (Montpellier). Intéressée par les multiples facettes des interactions sociétés-plantes, elle s'est orientée vers des approches interdisciplinaires, via l'ethnoécologie et l'ethnobotanique. Suite à l'obtention de son master en 2012, Ariane a eu plusieurs expériences dans la recherche en ethnoécologie et conservation de la biodiversité en Afrique Centrale.

En 2014-2015, rattachée à l'équipe "Interactions bioculturelles" du Centre d'Écologie Fonctionnelle et Évolutive de Montpellier, elle a participé à des recherches sur les transformations des pratiques de gestion de la diversité variétale du manioc ainsi que sur les modes d'accès à la terre, dans la région de la Cuvette, en République du Congo. Par la suite, Ariane a travaillé deux ans au Cameroun, en tant qu'assistante de recherche, à l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), en collaboration avec le Laboratoire de Botanique Systématique et d'Écologie de l'Université Yaoundé 1. Durant cette période, elle a mené des travaux sur la conservation des palmiers d'Afrique continentale et conduit une étude préliminaire sur l'histoire des modes de gestion des palmiers raphia dans l'Ouest du Cameroun. De retour en France en 2018, elle a travaillé sur l'évaluation des statuts de conservation des Annonacées d'Afrique.