Ce projet élargit l'étude des révolutions montagnardes, notion élaborée à l'occasion de ma thèse, à d'autres espaces et d'autres moments de l'histoire. Il s'agit d'étudier les montagnes comme lieux d'autonomie politique, de refuge, de solidarité et de révolte, en articulant les échelles locale, transnationale et globale. Ce projet s'inscrit dans une approche géohistorique des biens communs à l'échelle mondiale.
Ces recherches portent notamment sur la révolte de Lin Shuangwen à Taïwan en 1788 et sur les circulations révolutionnaires entre l'Europe et l'Asie. Elles nourrissent également une réflexion comparative sur l'histoire de l'esclavage dans l'espace pacifique et sur le rôle des montagnes comme espaces de résistance.