Une partie de ses travaux vise à restituer le rôle des femmes et des classes populaires dans les origines de la Révolution française. Ses recherches sur les herbières grenobloises ont permis de réévaluer leur participation à la Journée des Tuiles et leur mobilisation pour défendre l'accès aux communaux du Drac.
Ces travaux ont accompagné un projet mémoriel conduit avec la Ville de Grenoble, qui a abouti en 2024 à l'installation d'une plaque rappelant le rôle des femmes dans les origines grenobloises de la Révolution. Ils ont également donné lieu à des colloques consacrés aux relations entre femmes, environnement, matrimoine et révolution.